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pensées

  • Il faut souvent échouer pour réussir

    Il devrait être un devoir dans toute entreprise, celui d'avoir la possibilité d'échouer. Si tout échec est un couperet dans le monde professionnel et particulièrement du recrutement alors l'élan d'innovation des collaborateurs d'une entreprise est bridé. 

    En Suisse - pays où le conformisme vaut cher - plus qu'ailleurs, les personnes qui ont fait faillite sont très mal perçues.

    James Dyson, PDG de la société Dyson qui inventa l'aspirateur sans sac, le ventilateur sans hélice ou le sèche-mains soufflant, livre le secret de sa réussite :

    "Savoir échouer. Ne pas avoir peur ni d'essayer ni de se tromper.(...)"

    Et Napoléon Bonaparte disait ceci :

    "Notre plus grande gloire n'est pas de ne pas tomber, mais de nous relever après être tombé." 


  • Nos villes en slogans et bientôt en chansons

    Le marketing dont la publicité fait partie peut trouver des applications un peu partout.

    C'est fou cette tendance à tout marketiser !

    Les visuels et autres armoiries servaient avant tout à identifier, à embellir. C'était très utile à l'époque où l'on se foutait régulièrement sur la gueule. Ainsi, on pouvait distinguer les ennemis de ses propres troupes lors des combats. Sans oublier le côté pratique pour les nombreux illettrés.

    Dernièrement, j'ai remarqué que même des villes accompagnaient leur logo d'un slogan.

    Est-ce nécessaire de trouver un slogan pour une communauté de citoyens ?

    Exemple :

    logo, ville de renens


    Carrefour d'idées... 

    Il n'y a rien de plus barbant qu'un carrefour. En plus c'est bruyant. Quant aux idées, elle ne font que se croiser et viennent de partout sauf du carrefour ! J'ai comme l'impression que cette ville se prend pour la Silicon Valley ou Hollywood.

    C'est peut être parce qu'ils ont accueilli, l'école de design (ECAL) dont l'ancien directeur faisait croire que c'était l'une des meilleures du monde. Dans l'esprit des gens c'est resté une école de haute renommée. Sans savoir qu'elle était seulement renommée dans leur tête !

    Pour illustrer mes propos, voici un extrait du blog de David Laufer :  

    "On croyait en avoir fini avec Pierre Keller. Au début il y avait ses photos de culs de chevaux. Après, il était devenu directeur de l'école cantonale d'art de Lausanne, l'ECAL, et là les choses se sont tout à fait gâtées. Pendant des années, une presse à-plat-ventriste a fidèlement reproduit les propos de Keller qui affirmait partout que l'ECAL est une des meilleures écoles d'art du monde. Ce qui est complètement faux. En effet le classement des 60 meilleures écoles de design au monde, établi par le magazine Business Week, ne fait pas mention de l'ECAL parmi ses lauréats. C'était vrai lorsque je le rapportais en 2009 et ça l'est encore aujourd'hui hélas."

    Source de l'extrait : ici

    Autre exemple, la Ville de Vernier :

    vernier, logo, slogan

    ...mis à part le jeu de mots... 

    Prenons l'extrait du communiqué de presse de la ville qui présentait le nouveau logo et slogan de la Ville de Vernier :  "...qui consolide, par un jeu de mots habile, l’appartenance de Vernier au groupe des villes de Suisse et souligne l’atypicité de celle-ci."

    J'ai pas tout compris mais l'atypicité me parle bien.

    Comment dire ? Les villes sont toutes différentes, visuellement, topographiquement. Bref, elles se distinguent toutes. Par conséquent elles sont toutes uniques; pas communes.

    Paradoxalement, elles fonctionnent de la même manière.

    Faut vraiment qu'elle soit à part avec des maisons sur pilotis en spirales habitées par des gens plus originaux les uns que les autres et une organisation façon machine à sous comme Monaco ou Las Vegas pour proposer un tel slogan.

    Or, il s'agit de deux villes suisses. Et c'est pas l'excentricité qui caractérise les Suisses. Il faut dire que la Suisse est l'un des pays les plus conservateurs et capitalistes au monde. S'il y a bien un pays qui incarne l'establishment, c'est bien la Suisse. 

    De manière générale et raisonnable, une ville avec un slogan c'est l'argent du citoyen jeté par les fenêtres. Et personne ne s'y identifie et ne s'y retrouve. 

    Pour une démarche de campagne pour une ville touristique ou les services industriels de la ville, d'accord. Mais pour la paperasse de toute l'administration et la communication  d'une ville, c'est ridicule. Une ville n'est pas un produit. Une municipalité n'est pas un comité d'entreprise. Une ville n'est pas un condensé de citoyens homogènes à la façon d'une poudre à lessive. 

    Un parti politique peut avoir des slogans car les gens qui y adhèrent ont un spectre d'idées en commun. Mais pour une ville c'est différent ! On ne s'installe pas dans une ville parce qu'on a les mêmes idées !

    Un slogan pour une ville est inutile et ridicule.

    Si vous pensez le contraire, alors demandez à votre ville qu'elle accole des slogans sur les crèches, les services de pompes funèbres, les offices de poursuites et faillites. Ou mieux demandez à l'agence de com' d'écrire une chanson sur votre ville, à même de marquer les esprits comme "Capri c'est fini "ÒToulouse" ou "Il est 4 heures Paris s'éveille".

  • 2012, odyssée de la précarité

    Bonne année 2012 !

    bonne année 2012

    Retenons que le meilleur de 2011. 

    En Suisse, l'abandon programmé du nucléaire, le salaire minimum approuvé dans le canton de Neuchâtel et le recul dans le pays de l'extrême-droite ainsi que de la droite libérale.

    On va essayer de passer 2012 en sautant à pieds joints pour éviter les éclaboussures des agences de notation et des pourfendeurs du libéralisme, ces responsables de la précarité. Pour les nantis, comme d'habitude, la nouvelle année se fera sans encombres, easy les doigts dans le porte-monnaie.

    Je souhaite pour ma deuxième patrie, patrie de coeur, la France, la défaite de l'actuel président et de toute sa clique de cyniques déblateurs aux prochaines élections présidentielles.