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  • I-taste peine à faire payer l'addition aux restaurants

     

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    Lorsque tu donnes ton avis dans un billet sur une entreprise, tu ne t'attends pas à recevoir un commentaire incendiaire de leur community manager. En résumé, j'étais un profiteur de chômeur qui n'avait rien compris aux réseaux sociaux.

    La boîte Suisse en question, I-taste, met à disposition sur le web, une plateforme permettant aux internautes suisses de noter et d'exprimer par écrit leur avis sur les restaurants. 

    I-taste a fait l'objet d'une attention médiatique exagérée lors de son lancement en 2009. Récemment plusieurs supports de presse nous apprennent qu'en fait la boîte végète depuis ses débuts ! 

     D'où son rachat récent par l'éditeur General Media.

    En 2009 sur mon blog, j'avais émis des critiques concernant le site I-taste.  Je trouvais que le principe de faire payer les restaurateurs pour faire vivre le site était gonflé et surtout inutile pour les restaurants. Suite à la publication de mon billet, j'ai eu la mauvaise surprise de voir un commentaire de la community manager. J'ai même reçu un deuxième commentaire dans le même genre d'un soit-disant utilisateur de I-taste. J'ai pas répondu à ces commentaires. Aujourd'hui, le temps et les événements me donnent raison et la meilleure des réponses.

    Les articles parus dans  PME Magazine, Bilan et Le Matin Dimanche nous dévoilent un fondateur dépité. En résumé, la faute incombe aux restaurateurs payants pas assez nombreux et aux actionnaires qui ne voulaient pas que le site s'étende à la France. Sa remarque envers les actionnaires est étonnante. En effet, si le site ne dégage pas de profits suffisants en Suisse, il me semble kamikaze de le lancer en France puisque le chiffre d'affaire couvrait à peine les salaires. Les restaurateurs étaient moins dupes que prévu !!!!  La copie est à revoir !!!!!

    Le boss se défend en déclarant que le même concept marche aux Etats-Unis. 

    Ciel !!! Les ricains sont une référence en matière culinaire !!! Encore un qui pense que tous les concepts importés des Etats-Unis sont forcément gages de réussite.

    Sur le site, ils affichent fièrement leur accroche avec plus de 2 millions de commentaires... . 

    Quelle plaie !!!! Il faut se taper un magma de commentaires  - de personnes pas formée pour ça - pour décrypter la qualité d'un restaurant. Quelle blague ! Autant envoyer les enfants écouter les commentaires des clients du café du commerce pour qu'ils se fassent une idée du monde dans lequel ils vivent !!!

     Beaucoup de commentaires et que 300 restaurateurs qui ont accepté de payer le site pour un service qui ne leur servira à rien...

    Pourtant c'est toujours aussi simple pour connaître les bons restaurants, il suffit d'acheter le petit futé, ça va plus vite. 

    I-taste a un business model qui sent bon la charrette de licenciements. I-taste s'est planté de stratégie et j'avais raison. 

    Quant aux interventions des community manager en dehors des sites qu'ils doivent gérer il y a comme un bug.

    Les community manager deviennent des barbouzes de la com'. Le community manager crée du contenu (s'il  en est capable) et l'adapte à différents supports du web, répond à son public et fait de la veille. Passer l'aspirateur dans les bureaux s'il veut, tout sauf contrer les billets et les avis sur le web. Cela outrepasse les fonctions et dépasse les limites de la communication.

    Intervenir sur les blogs s'apparente à de la propagande d'entreprise. 

  • Portraits d'une agence de publicité : le concepteur en multimédia (8/8)

    Cyril – concepteur en multimédia

     

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    Homme  de multimédia, avec Cyril, c’est un vent d’Ouest mi-Hollywood mi-Silicon Valley qui souffle sur notre parcelle de travail. Il détonne dans cette agence à la mécanique bien huilée et bien datée. ! D'ailleurs, si tu le vois depuis l'extérieur et à travers la fenête de son bureau, on dirait D2R2 qui conduit une 4L !

    Il manie comme un nunchaku la vidéo, le son, le graphisme, la conception web et touche sa bille en 3D.  Polyglotte informatique, il code aussi facilement que ta grand-mère tricote. Ses connaissances toutes neuves nous ouvrent de nouveaux horizons créatifs. 

  • Portraits d'une agence de publicité : assistant en publicité (7/8)

    Grégoire– assistant en publicité

     

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    Il voulait être poète à gros mots, mais un éditeur lui a poliment fait comprendre que ce marché de niche n’était pas porteur. Il s’est exilé trois années dans une boucherie texane puis, suite à une allergie aux phosphates, il a ouvert une boîte qui vendait des formules de politesse pour une société de recouvrement. A titre bénévole, il rédigeait des formules pour un mendiant de son quartier. Quand ce dernier s’est plaint qu’il payait désormais l’impôt sur la fortune, Grégoire s’est dit qu’il avait enfin découvert le mot-aux-roses  : la publicité.

    Deux choses ont été déterminantes dans sa vie professionnelle : la détention d’une carte de bibliothèque et son abonnement au réseau internet.

    Ancien bonze au temple Shaolin de la communication (le SAWI), il en est ressorti enchanté et en publicité. 

    Il croit aux vertus du Storytelling et à l’éthique. Il se définit également comme un web-rédacteur, passionné par la communication.